Une situation de conflit administratif secoue l’École primaire Nyalongo, située dans le village du même nom, au sein de la sous-division de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté de Sud Banga. Alexis Kika, enseignant dans cet établissement, dénonce ce qu’il considère comme une exclusion injustifiée de son poste.
Dans une lettre adressée aux autorités éducatives, dont une copie est parvenue à la rédaction, l’enseignant affirme que le sous-proved de Sud Banga aurait affecté un autre agent à son poste, alors qu’il serait toujours en fonction et détiendrait les documents officiels attestant de sa situation administrative.
Cette décision présumée soulève des interrogations sur les conditions de gestion et d’affectation du personnel enseignant dans cette entité éducative. Alexis Kika estime être privé de son droit d’exercer ses fonctions et sollicite l’intervention des autorités compétentes pour que sa situation soit clarifiée.
Contactés par la rédaction, le sous-proved de Sud Banga ainsi que les représentants des syndicats des enseignants de cette sous-division n’ont pas réagi à ces accusations au moment de la publication de cet article.
Face à cette absence de réaction, Alexis Kika lance un appel aux autorités de la province éducationnelle du Kasaï 2 afin qu’une enquête soit menée et que ses droits, s’ils sont établis, soient rétablis conformément aux dispositions en vigueur.
Selon plusieurs sources citées dans le dossier, des situations similaires seraient également signalées dans cette entité éducative. Ces allégations, qui restent à vérifier, appellent à un examen approfondi des procédures d’affectation et de gestion des enseignants.
L’intervention des autorités éducatives provinciales apparaît ainsi attendue pour faire la lumière sur cette affaire, entendre les différentes parties et déterminer les responsabilités éventuelles.
La rédaction reste ouverte à toute réaction du sous-proved de Sud Banga et des autres personnes concernées afin de garantir un traitement équilibré de cette information.
Dossier à suivre.
David Kawanga
