Le Rassemblement pour le Changement du Congo (RCC) affirme placer sa confiance dans la justice congolaise et refuse toute interférence dans la procédure judiciaire concernant son Autorité morale, Barnabé Milinganyo Wimana Isombia, détenu à la prison centrale de Makala.
Dans une déclaration politique signée par Fidèle Fido Saïd El Omar, Secrétaire Permanent du RCC, le parti d’opposition indique que sa priorité demeure le suivi de la situation judiciaire de son leader.
« La principale préoccupation actuelle du Rassemblement pour le Changement du Congo demeure la situation de son Autorité morale, Monsieur Barnabé Milinganyo Wimana Isombia », précise la déclaration.
Le RCC insiste sur son attachement au respect des institutions judiciaires. Le parti dit faire confiance à la justice congolaise pour examiner ce dossier en toute indépendance et affirme ne pas vouloir influencer le cours normal de la procédure.
« Le RCC n’entend nullement interférer dans le fonctionnement de la justice ni influencer le cours normal d’une procédure judiciaire », rappelle Fidèle Fido Saïd El Omar.
La formation politique souligne que son rôle n’est pas de se substituer aux instances judiciaires, mais de veiller au respect des droits de son Autorité morale, notamment son droit à comparaître devant son juge naturel et à bénéficier des garanties prévues par la loi.
Sur la coalition C64, le RCC adopte une position de réserve. Le parti indique ne pas faire de commentaire officiel sur cette initiative à ce stade, estimant qu’une orientation politique sur cette question devra être donnée par Barnabé Milinganyo Wimana Isombia.
« Le RCC a choisi, à ce stade, de réserver tout commentaire officiel sur cette question », indique la déclaration.
Au-delà de cette situation, le parti réaffirme son attachement au dialogue politique inclusif, qu’il considère comme un moyen de rapprocher les différentes sensibilités nationales et de renforcer la cohésion du pays.
En attendant une prise de position de son Autorité morale, le RCC assure poursuivre son engagement politique dans le respect des institutions de la République.
La rédaction
