Le syndicat Espoir de la sous-division de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté de Sud-Banga monte au créneau face aux allégations de mutations forcées dont seraient victimes plusieurs enseignants. Par la voix de son président sous-provincial, Jacques Makadi, cette structure syndicale appelle les gestionnaires concernés au respect des textes réglementaires et à la promotion du dialogue.
Selon les informations recueillies, plusieurs enseignants dénoncent des mutations qui auraient été décidées sans préavis, sans leur consentement et, selon eux, sans respect des dispositions réglementaires en vigueur.
Certains enseignants concernés évoquent des cas présumés d’abus de pouvoir et de règlements de comptes. Toutefois, ces accusations sont contestées par certains gestionnaires, dans un contexte où les circonstances exactes de ces mutations restent à clarifier.
Face à cette situation, le syndicat Espoir entend faire entendre la voix des enseignants et rappeler aux responsables administratifs leurs obligations dans la gestion du personnel éducatif.
Joint au téléphone par notre rédaction, le président sous-provincial du syndicat Espoir, Jacques Makadi, a souligné que la mutation d’un enseignant doit obéir aux textes réglementaires et ne saurait être décidée de manière arbitraire.
Il a, à cette occasion, appelé les gestionnaires à revenir au respect de la légalité et à privilégier le dialogue afin de prévenir les tensions au sein du secteur éducatif.
Pour le syndicat Espoir, le respect des procédures administratives et des droits des enseignants demeure essentiel pour préserver un climat de travail serein et favoriser le bon fonctionnement des établissements scolaires.
Dans l’attente d’éventuelles clarifications des autorités éducatives compétentes, cette situation relance la question du respect des procédures de mutation et de la protection des droits des enseignants au sein de la sous-division de Sud-Banga.
David Kawanga
