À Tshikapa, le service de l’Hygiène publique fait face à une situation préoccupante qui ternit son image. Envoyés sur le terrain pour assurer le contrôle et la salubrité, certains agents abandonnent leur mission première et se livrent à des pratiques assimilables à la mendicité dans des boutiques et magasins.

Ce comportement, jugé honteux par la population et les commerçants, remet en cause la crédibilité d’un service pourtant essentiel à la santé publique. Plusieurs observateurs dénoncent un manque d’encadrement et appellent les autorités compétentes à intervenir rapidement pour rétablir la discipline et l’efficacité de ce service.

Hypolitte Diulu

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