À la veille du verdict très attendu dans le procès de l’honorable Constant Mutamba, prévu pour ce mercredi 27 août 2025, le Secrétaire Général de son parti NOGEC, Fidel Fido Saïd El Omar, a exprimé son indignation face au réquisitoire du ministère public. Ce dernier a requis une peine de 10 ans de travaux forcés contre l’ancien Ministre de la Justice, accusé de détournement de 19 millions de dollars destinés à la construction d’une prison à Kisangani.

Dans une déclaration ferme, Fidel Fido Saïd El Omar a qualifié ce réquisitoire d’« excessif et infondé », soulignant que les éléments présentés par l’accusation ne reposent sur aucun fondement légal encore moins sur une moindre preuve tangible. Il a rappelé que les 19 millions prétendument détournés sont bel et bien là et sous le contrôle des services de l’Etat, que la société Zion Construction est légalement enregistrée, et le site de la prison a été identifié et validé suivant la procédure. Selon lui, « ce dossier est vide » et ne justifie en rien une telle sévérité de la part du Ministère public.

Le Secrétaire Général de la NOGEC a également dénoncé une tentative manifeste d’écarter le jeune patriote Constant MUTAMBA de la scène politique, pour sa brave lutte contre certains réseaux occultes qui gangrènent le fonctionnement de l’Etat.

S’adressant respectueusement au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, garant du bon fonctionnement des institutions et Magistrat suprême, Fidel Fido Saïd El Omar a mentionné sa confiance en l’engagement du Chef de l’État pour l’État de droit.

Attirant l’attention de la justice sur les conséquences d’une condamnation injuste et les interprétations d’instrumentalisation que cela pourrait engendrer, il a exhorté les juges de la Cour de cassation à rendre une décision fondée sur le droit et les vrais faits, et non sur des considérations politiques ou des conjectures.‎

Pour la NOGEC, l’acquittement de Constant Mutamba est une exigence de justice et un test crucial pour l’indépendance du système judiciaire congolais. Le parti et ses partisans attendent avec espoir une décision qui réaffirme la primauté du droit et la crédibilité des instances judiciaires du pays car, c’est affaire n’est pas seulement le procès de Constant Mutamba, c’est également le procès de l’indépendance de la justice, hautement protégée par la constitution.

Samuel MULENDA

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