La signature historique de l’accord de paix entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda, parrainée par l’ancien président américain Donald Trump à Washington, continue de susciter des réactions au sein de la classe politique congolaise.
Parmi les voix qui se sont levées pour saluer cette avancée majeure, celle de l’honorable Soleil Malengu Mandjumba, député provincial élu du territoire d’Ilebo et questeur de l’Assemblée provinciale du Kasaï, s’est distinguée. Dans une interview accordée à la presse le mercredi 2 juillet, il a exprimé son admiration pour la détermination du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qu’il qualifie d’« homme de paix et de vision ».
« Le président Félix Tshisekedi est au four et au moulin pour garantir une paix durable dans notre pays. Grâce à sa diplomatie proactive, la RDC retrouve progressivement sa place sur l’échiquier international », a déclaré le député.
Il n’a pas manqué de rappeler les dérives du régime précédent, accusant l’ancien président Joseph Kabila, qu’il appelle par son nom d’origine Hypolite Kanambe, d’avoir « vendu le pays à son oncle Paul Kagame », président du Rwanda. Selon lui, Félix Tshisekedi s’efforce aujourd’hui de redorer l’image ternie du pays après des années de gouvernance autoritaire.
S’exprimant également sur le 65e anniversaire de l’indépendance de la RDC, Soleil Malengu a mis en avant les progrès réalisés sous le mandat de l’actuel président, notamment sur le plan de l’inclusion des femmes dans la sphère décisionnelle.
« Pendant plus de 60 ans, la femme congolaise était marginalisée. Aujourd’hui, grâce à la volonté politique du président Félix Tshisekedi, plusieurs femmes occupent des fonctions stratégiques dans les institutions du pays », a-t-il souligné.
Le député a conclu en affirmant que le bilan du président est « largement positif » et que la RDC vit une ère d’espoir et de renouveau.
« C’est une heure heureuse pour notre nation. Le peuple congolais retrouve sa dignité, et cela, nous le devons à la vision éclairée du chef de l’État », a-t-il conclu.
Jean Paul KANKU
