Depuis 72 heures, les habitants de Tshikapa sont confrontés à une pénurie d’eau potable, plongeant la ville dans une situation critique. La Regideso, société en charge de la distribution, n’a fourni aucune explication préalable, suscitant colère et inquiétude parmi la population.

Les robinets sont à sec, et les réserves s’épuisent. « Il y a trois jours que nous n’avons plus d’eau. Impossible de boire, de se laver ou même de faire le ménage. Pour ceux qui ont des toilettes à chasse d’eau, c’est encore pire. Cette situation est pire que la mort », témoigne une habitante, exaspérée.

La Regideso pointée du doigt

Bosco Yamba, coordonnateur de l’ONG *Encadrement des Jeunes pour le Changement (EJC)*, fustige l’attitude de la Regideso. « La société aurait dû informer la population avant de couper l’eau. Les autorités provinciales doivent agir vite pour soulager les habitants. L’eau, c’est la vie ! », lance-t-il.

Interrogée, la direction locale de la Regideso invoque une panne du groupe électrogène comme cause de cette rupture. Toutefois, l’absence de communication préalable et la durée de la coupure alimentent les frustrations.

La population, livrée à elle-même, exige une solution urgente. Dossier à suivre.

Pierre Kandayi

By admin

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *