La Direction générale des recettes du Kasaï (DGRKAS) est appelée à revoir à la baisse les pénalités imposées aux motocyclistes pendant cette période de recouvrement forcé lancé dans la province. Cette demande émane de Jean-Paul Kazadi Tshiyoyi, président provincial des motocyclistes au Kasaï, qui interpelle la directrice générale, Brigitte Isaka, sur les difficultés rencontrées par les conducteurs de motos.
Selon Jean-Paul Kazadi Tshiyoyi, une réduction des pénalités permettrait aux motocyclistes de régulariser plus facilement leur situation fiscale et de s’acquitter de leurs obligations sans subir une pression financière excessive.
Pour le représentant provincial des motocyclistes, les autorités fiscales devraient tenir compte des réalités économiques auxquelles les conducteurs sont confrontés. Il estime qu’un allègement des pénalités pourrait favoriser une meilleure adhésion au processus de recouvrement forcé, tout en permettant à l’État provincial de mobiliser ses recettes.
La DGRKAS a lancé, le lundi 26 octobre 2026, une opération de recouvrement forcé sur toute l’étendue de la province du Kasaï. Toutefois, cette opération suscite des préoccupations parmi les acteurs du secteur des transports, notamment en raison de ses répercussions sur la circulation des motos et le coût du transport en commun à Tshikapa.
D’après les informations communiquées, la ville connaît une rareté des motos en circulation, une situation qui contribuerait à la hausse des prix du transport en commun. Cette évolution complique davantage les déplacements quotidiens des habitants, particulièrement ceux qui dépendent des motos pour leurs activités professionnelles et commerciales.
Face à cette situation, la directrice générale de la DGRKAS, Brigitte Isaka, est appelée à examiner la requête des motocyclistes afin de trouver un équilibre entre les impératifs de mobilisation des recettes publiques et les capacités financières des contribuables concernés.
La réduction des pénalités réclamée par Jean-Paul Kazadi Tshiyoyi pourrait ainsi ouvrir la voie à un dialogue entre la DGRKAS et les représentants des motocyclistes, dans le but de rechercher une solution adaptée aux réalités du terrain.
La balle est désormais dans le camp de Brigitte Isaka et de son équipe.
La Rédaction
