Dans un climat régional toujours tendu, marqué par la persistance de l’agression rwandaise à travers le M23, la Nouvelle Génération pour l’Émergence du Congo (NOGEC) salue l’attitude d’ouverture du Président Félix Tshisekedi envers son homologue rwandais Paul Kagame.
Par la voix de son Secrétaire général, Fidel Fido Saïd El Omar, le parti estime que cette main tendue, loin d’être un signe de faiblesse, traduit une hauteur politique et un sens élevé de la responsabilité d’État. « Tendre la main à son adversaire n’est pas une capitulation, mais un acte de courage et d’engagement pour la paix durable », a-t-il déclaré.
La NOGEC rappelle que la paix, bien que difficile à construire, demeure le socle indispensable pour restaurer la stabilité et garantir l’avenir de la République démocratique du Congo. Le parti encourage ainsi le peuple congolais à soutenir les efforts diplomatiques du Chef de l’État, tout en demeurant vigilant face aux tactiques dilatoires des ennemis de la paix.
Pour le mouvement de Constant Mutamba, seule une diplomatie stratégique, appuyée par la fermeté militaire et institutionnelle, peut contraindre les agresseurs à reculer et ouvrir la voie à une paix véritable dans la région des Grands Lacs.
Par ailleurs, la NOGEC exprime sa vive inquiétude quant à la détention jugée arbitraire de son autorité morale, Constant Mutamba, dont l’état de santé se serait gravement détérioré. Selon le Secrétaire général Fidel Fido Saïd El Omar, le leader politique aurait été victime d’un empoisonnement et opéré en urgence.
« Aujourd’hui, sa vie est en danger. Nous exigeons sa libération immédiate pour raison médicale et appelons les autorités compétentes ainsi que les organisations de défense des droits humains à intervenir sans délai », a-t-il plaidé
La NOGEC réaffirme enfin que la défense de la souveraineté nationale passe par l’unité du peuple, le respect des droits fondamentaux et la recherche de solutions pacifiques. « La paix commence par la justice, et la justice s’étend à tous, y compris aux leaders politiques injustement persécutés », a conclu Fidel Fido Saïd El Omar.
Samuel Mulenda
