La Fondation Grégoire Banza Mundongo est montée au créneau ce jeudi pour dénoncer les propos jugés « indécents » et « tribalistes » tenus à l’encontre de son président, le député national élu de Tshikapa, Banza Mundongo Grégoire. Dans une déclaration publique, elle accuse certains proches du gouverneur provincial, Crispin Mukendi, d’être à la base de cette campagne de dénigrement.

Selon la Fondation, ces attaques émanent d’un groupe de jeunes manipulés, motivés par des considérations tribales. « L’actuel gouverneur, notoirement incapable de convaincre l’électorat par lui-même, aurait basé sa campagne sur un discours tribaliste, ce qui a largement contribué à sa débâcle électorale », déplore le communiqué.

Une gouvernance pointée du doigt

La Fondation critique vertement la gestion actuelle du gouverneur Mukendi, qu’elle qualifie « d’incompétente » et « sans vision ». Parmi les griefs listés figurent :

Le dédoublement illégal de plusieurs groupements, semant les germes de futurs conflits locaux ;

Les intimidations récurrentes contre les autorités des Entités Territoriales Décentralisées (ETD) par les membres du cabinet ;

Un tribalisme institutionnalisé dans les nominations, en violation des principes d’inclusivité ;

La rétention des fonds de fonctionnement et l’absence de projets provinciaux financés par les ressources propres.

Pour la Fondation, l’actuel exécutif provincial ne fait que s’approprier les projets du gouvernement central pour tenter de masquer un bilan jugé « largement négatif ».

Un député actif et représentatif

Face aux critiques ciblant le député Banza Mundongo, la Fondation rappelle que ce dernier remplit pleinement ses obligations parlementaires, notamment en matière de vote des lois et de contrôle parlementaire. Elle souligne qu’il est à l’origine de plusieurs initiatives à l’Assemblée nationale, et que son efficacité ne doit pas être jugée uniquement par ses prises de parole en plénière.

« L’honorable Banza Mundongo incarne l’espoir d’une jeunesse abandonnée. Il a été élu sans soutien financier ni poste prestigieux antérieur, mais uniquement grâce à son ancrage populaire et son engagement républicain », soutient la déclaration.

Mise en garde contre les campagnes de déstabilisation

La Fondation conclut par une sévère mise en garde contre toute tentative de déstabilisation de son président, affirmant qu’il a déjà été victime d’une conspiration orchestrée par le camp du gouverneur Mukendi.

Elle invite les jeunes à sortir des logiques d’instrumentalisation politique et encourage un débat public basé sur les idées, et non sur les attaques personnelles ou tribalistes.

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By admin

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