Dans un échange téléphonique avec Jean Paul KANKU, Sylvain Kerozene KABONGO, ancien journaliste kasaïen bien connu, fustige une décision qu’il qualifie de « dictature pure et simple » prise par Christian Bosembe à l’encontre des médias congolais.
« C’est de la dictature tout simplement. Les médias sont libres d’accorder la parole à tout le monde », déclare-t-il sans détour M KABONGO.
Alors que les médias devraient jouer leur rôle de contre-pouvoir dans une démocratie, cette déclaration relance le débat sur les pressions politiques et institutionnelles qui pèsent sur la presse en RDC.
Que dit la Constitution congolaise ? L’article 24 est clair :
« Toute personne a droit à l’information. La liberté de presse, la liberté d’information et d’émission par la radio, la télévision, la presse écrite ou par tout autre moyen de communication sont garanties, sous réserve du respect de la loi. » explique Sylvain KABONGO
Dans un pays où les voix critiques sont souvent muselées, il est crucial de rappeler que la liberté d’expression n’est pas une faveur : c’est un droit fondamental garanti par la loi suprême du pays. Soutenir une presse libre, c’est défendre la démocratie.
Jean Paul KANKU
