Lors de la 37ème session extraordinaire du Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève, le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a vivement dénoncé les exactions de l’armée rwandaise et du groupe armé M23 dans l’Est de la RDC. Il accuse Kigali d’une politique de dépeuplement forcé visant à faciliter une occupation durable des territoires congolais.

Selon Kinshasa, cette stratégie inclut le remplacement des populations locales par d’autres communautés et l’installation de nouvelles autorités administratives sous contrôle rwandais. « Le Rwanda doit être tenu responsable de ces crimes de guerre et de crimes contre l’humanité », a martelé Muyaya devant les Nations Unies, appelant à des sanctions internationales contre Kigali.

Le conflit a déjà contraint des milliers de familles à l’exil, exacerbant une crise humanitaire marquée par la faim, la pénurie d’eau potable et la résurgence de maladies. Malgré cette situation dramatique, la RDC réaffirme son engagement en faveur de la paix et exhorte la communauté internationale à agir pour mettre fin à cette occupation forcée.

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