Lors du conseil des ministres du vendredi 31 janvier, le président Félix Tshisekedi a ordonné une série de mesures strictes visant à réduire les dépenses publiques et à rationaliser la gestion des finances de l’État.
Parmi les principales décisions annoncées :
La suspension des missions et évacuations sanitaires à l’étranger non essentielles ;
Le gel des augmentations salariales, des corrections de grade et des mécanisations des agents publics pour une durée de 12 mois, à l’exception des militaires et policiers ;
L’exigence de propositions concrètes de réduction du train de vie des institutions, à soumettre dans un délai de 72 heures ;
Des coupes budgétaires progressives sur les frais de fonctionnement et les interventions économiques de la présidence, du parlement, du gouvernement, du pouvoir judiciaire et des institutions d’appui à la démocratie ;
Une révision à la baisse des rémunérations des mandataires publics et des membres des cabinets politiques.
Ces mesures s’inscrivent dans une volonté affichée du chef de l’État de maîtriser les dépenses et de favoriser une gestion plus rigoureuse des ressources publiques.
Rédaction
