Chaque 11 février, le monde célèbre la Journée internationale des femmes et des filles de sciences, une initiative de l’ONU visant à promouvoir l’égalité des sexes dans le domaine scientifique. Au Kasaï, cette journée a été marquée par un message fort de Mado Kamiyongo, présidente provinciale du Conseil de l’Ordre national des sages-femmes, qui a exhorté les femmes à s’investir davantage dans la planification familiale.

Un appel à l’autonomie des femmes

S’exprimant à cette occasion, Mado Kamiyongo a souligné l’importance de la planification familiale comme levier essentiel de lutte contre la mortalité maternelle.

> « Lorsque la femme meurt, c’est toute la famille qui en souffre. L’homme peut poursuivre sa vie, mais les enfants et la communauté subissent les conséquences. La planification familiale est une stratégie clé pour protéger la santé des femmes et assurer un avenir meilleur à leurs familles. »

Elle a également encouragé les femmes congolaises à réfléchir sur leur mode de vie et à prendre en main leur avenir, tout en plaidant pour un accès renforcé aux services de santé reproductive.

Une journée pour renforcer la participation des femmes à la science

Instituée par l’ONU, l’UNESCO et ONU-Femmes, la Journée internationale des femmes et des filles de sciences vise à encourager la présence des femmes dans le secteur scientifique et technologique. Elle rappelle que leur contribution est indispensable au progrès et au développement durable.

Au-delà des sciences, cette journée a aussi été l’occasion, au Kasaï, de mettre en lumière les enjeux de santé publique qui touchent les femmes, à l’image de la planification familiale, considérée comme un outil stratégique pour leur bien-être et leur émancipation.

Jean Paul Kanku

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