Dans une interview du 9 août, le Secrétaire Général du parti politique Nouvelle génération pour l’émergence du Congo NOGEC en sigle Fidel Fido Saïd El Omar, a réagi aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux, prétendant que l’honorable Constant Mutamba aurait remis en question sa loyauté envers le Président Félix Tshisekedi.
« C’est une pure fabrication ! » déclare Fidel Fido. « Aucun des propos attribués à Constant Mutamba n’a été prononcé par lui, ni en public ni en privé. C’est un tissu de mensonges destiné à manipuler l’opinion. »
Il rejette les accusations selon lesquelles Mutamba aurait été « sacrifié » après avoir rendu service, soulignant que ceux qui propagent ces rumeurs ignorent sa loyauté et son respect des institutions. « Son absence au gouvernement ne signifie pas une rupture politique. »
Concernant le dossier judiciaire en cours, Fidel Fido évoque un montage politique orchestré par des adversaires dérangés par l’influence croissante de Mutamba. « Nous faisons face à une cabale. La vérité éclatera, et ceux qui manipulent la justice devront répondre. »
Alors que le procès de Constant Mutamba se poursuit, des témoignages viennent confirmer sa probité. Les éléments à charge peinent à convaincre, et le peuple congolais observe attentivement ce qu’il qualifie de « procès de la honte ».
Tous demandent la fin de l’acharnement et le respect du principe de présomption d’innocence. Mutamba, connu pour son indépendance d’esprit et ses prises de position courageuses, est devenu une cible pour ceux qui redoutent la nouvelle génération politique qu’il incarne.
– Pas de détournement de deniers publics.
– Les 19 millions $ sont à la banque.
– La Société ZION existe.
– Le site de construction de la prison existe.
– La procédure de passation des marchés a été suivie à 90%.
– Les autorités étaient informées.
Fidel Fido met en garde : « Si ce procès devient un instrument d’élimination politique, cela affaiblira la confiance dans l’appareil judiciaire. Le peuple le sait et jugera. »
Il appelle à la responsabilité des médias et acteurs politiques : « La désinformation est devenue une arme dangereuse. La NOGEC reste fidèle à sa ligne politique et déterminée à accompagner le Chef de l’État dans sa vision d’un Congo fort et juste. »

Samuel Mulenda
