Trois membres d’une même famille sont actuellement suspectés d’avoir contracté le Mpox dans la zone de santé de Kanzala, à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï.
Selon les informations recueillies localement, ces trois cas suspects concernent des personnes appartenant à une même famille. La situation fait l’objet d’une attention particulière dans cette aire de santé, alors que les autorités sanitaires poursuivent la surveillance des maladies à potentiel épidémique.
À ce stade, il ne s’agit toutefois que de cas suspects. Une confirmation par les examens de laboratoire reste nécessaire avant de conclure à une infection au Mpox.
Le Mpox est une maladie virale qui se transmet principalement lors de contacts étroits avec une personne infectée. La transmission peut également survenir par contact avec des objets ou du linge contaminés. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les principaux signes peuvent notamment comprendre une éruption cutanée, de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, une fatigue importante et un gonflement des ganglions.
La proximité familiale constitue donc un élément important dans la surveillance d’un éventuel foyer, l’OMS précisant que la transmission peut notamment se produire au sein d’un même ménage lors de contacts rapprochés.
Cette nouvelle alerte intervient dans un contexte où la RDC continue de maintenir une surveillance épidémiologique du Mpox. Dans son dernier rapport multisectoriel publié en juillet 2026, l’OMS signalait encore des cas confirmés en République démocratique du Congo, tout en soulignant l’importance de maintenir la surveillance, le diagnostic, la prévention et la communication communautaire.
Face à cette situation à Kanzala, la vigilance reste de mise. Les éventuels contacts des personnes suspectées doivent faire l’objet d’un suivi par les services de santé, tandis que la population est appelée à privilégier les informations provenant des autorités sanitaires et à signaler rapidement tout signe compatible avec la maladie.
La confirmation ou l’infirmation de ces trois cas dépendra des résultats des investigations sanitaires et des analyses de laboratoire.
Rédaction
